Mercredi 23 juillet 2008
C'est pas qu'on est démotivé(e)s mais c'est les vacances !
La réunion de rentrée du NPA BBS se fera donc le lundi 8 septembre à 20H au local 40 rue Bourgneuf à Bayonne.
Venez nombreux !
Par NPA Bayonne-Boucau-Seignanx - Publié dans : Communiqués - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 2 juillet 2008
Voici un petit film trouvé sur Internet qui a été réalisé par des membres de la LCR lors des Assises de Saint Denis.


Réunion de coordination des comité NPA (2)
envoyé par E_varlin
Par NPA Bayonne-Boucau-Seignanx - Publié dans : articles de presse
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Mardi 1 juillet 2008

Besancenot lance le processus "irréversible" du NPA

NOUVELOBS.COM | 30.06.2008 | 16:21

Le porte-parole de la LCR réunissait ce week-end les comités locaux en vue de la création du Nouveau parti anticapitaliste, qui sera opérationnel en 2009.

Olivier Besancenot

Olivier Besancenot

(c) Reuters
Le nouveau parti d'Olivier Besancenot est sur les rails. Les comités pour un Nouveau parti anticapitaliste (NPA), qui tenaient samedi 29 et dimanche 30 juin, leur première réunion nationale à la Plaine Saint-Denis, au nord de Paris, ont appelé à la création en janvier 2009 de cette nouvelle formation à la gauche du PS.
"Le contrat est rempli (...) Maintenant, il y a un processus irréversible. Quoi qu'il en soit, en 2009, il faudra compter à gauche avec cette nouvelle formation anticapitaliste et révolutionnaire", s'est réjoui Olivier Besancenot lors d'un point presse à l'issue de la réunion.
Pendant deux jours, 800 délégués représentant 300 collectifs, selon les organisateurs, ont débattu du nouveau parti, émanation de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) de Besancenot.

Pour une "gauche de combat"

La LCR avait lancé cet appel à la création d'un nouveau parti après les 4,08% obtenus par son porte-parole à la présidentielle de 2007. Les municipales de mars ont confirmé cette percée électorale (la LCR a été en mesure de se maintenir dans cinq villes), tandis que le facteur de Neuilly-sur-Seine, consacré en mai par un "Vivement dimanche" de Michel Drucker, s'impose comme l'une des personnalités politiques les plus populaires: il serait le meilleur opposant à Nicolas Sarkozy, selon un sondage Opinion Way publié le 19 juin par Le Figaro.
A l'issue de la réunion, les comités ont lancé un appel en faveur de la construction d'une "gauche de combat, anticapitaliste, internationaliste, antiraciste, écologiste, féministe, révoltée par les discriminations". Le nom du futur parti, qui ne s'appellera pas le "NPA", sera arrêté par un vote des militants lors du congrès fondateur.
Le nouveau parti "dépasse l'horizon de la LCR", a affirmé Olivier Besancenot, qui a tenu le point presse en compagnie de deux militants n'appartenant pas à son parti d'origine.
Il n'empêche que la nouvelle formation ressemble à une LCR-bis. Seule force nationale à l'origine du nouveau parti, la Ligue est représentée par les 20 membres de son bureau politique dans la structure de coordination provisoire de 60 membres. Les autres membres sont des syndicalistes, des militants associatifs, des écologistes, des libertaires ou encore des communistes.

Indépendant du Parti socialiste

Le nouveau parti revendique son "indépendance" vis-à-vis du PS, accusé de "faire le jeu" de la droite au pouvoir en s'inscrivant dans le cadre de l'économie de marché et en ne s'opposant pas aux "attaques" de Nicolas Sarkozy.
Pour autant, le "NPA ne se trompe pas de cible", explique M. Besancenot: "on ne fait pas un parti contre le PS, on fait un parti contre la droite, le Medef, le patronat". Car "des militants socialistes, on en croise dans les manifestations, des militants UMP jamais".
Sa direction provisoire ouvrira en outre des "discussions fraternelles" avec les autres formations de gauche qui ne participent pas à la création du "NPA" : Lutte ouvrière, le PC ou les collectifs antilibéraux.
Le très médiatisé porte-parole de la LCR a expliqué que le nouveau parti n'aurait ni secrétaire général, ni président, mais "une direction collective" avec "plusieurs porte-parole".
Olivier Besancenot a aussi expliqué que le futur parti serait présent aux prochaines échéances électorales. Interrogé sur la présidentielle de 2012, il a affirmé qu'il n'y avait "pas eu une seule intervention" sur le sujet "si ce n'est pour dire qu'il fallait arrêter de penser à ça" (avec AP)
Par NPA Bayonne-Boucau-Seignanx - Publié dans : articles de presse - Communauté : Coupons les têtes !!!
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Mardi 1 juillet 2008

Appel de la Coordination Nationale du NPA

 

L’Appel résultant de la première Coordination Nationale des Comités pour un nouveau Parti Anticapitaliste:



Le Nouveau parti anticapitaliste est en marche !

Nous sommes des milliers de travailleur-s-es, des villes et des campagnes, avec ou sans emploi, avec ou sans papiers, des jeunes, des retraité-e-s, des précaires, des militant-e-s politiques, associatifs, syndicaux, nouveaux ou anciens, en train de concrétiser ce projet.

Il regroupe aujourd’hui plus de 300 comités et la dynamique se renforce.

Elle est le résultat d’une prise de conscience : on ne peut plus laisser faire un système capitaliste mondialisé qui conduit le monde dans le mur ! Entré dans une crise économique, financière, énergétique, alimentaire dont nul ne peut prédire les conséquences, ce système met plus que jamais la seule recherche du profit au centre de ses décisions au mépris de millions de vies.

Les grands équilibres écologiques sont menacés.

Parce qu’il est à la source du problème, le capitalisme, comme tous les systèmes productivistes, est incapable d’y apporter une solution. Dans un monde où les inégalités se creusent, les émeutes de la faim se généralisent, conséquence de la politique des grandes puissances impérialistes, des institutions à leur service (FMI, OMC…) et de la spéculation honteuse sur les produits de première nécessité.

La guerre « sans limites » décrétée par Bush et ses alliés dont la France, étend ses horreurs à travers le monde.

Ici, Sarkozy et le Medef multiplient les attaques qui traduisent l’arrogance des puissants.
Rarement la politique de la droite n'a été aussi ouvertement agressive envers l’immense majorité de la population. Rarement les possédants, les actionnaires, le patronat se sont montrés aussi avides de profits au mépris du bien-être élémentaire des populations.

Oui, l’exaspération est partout, contre la mise en cause des acquis et  des solidarités, des services publics, la difficulté à « joindre les deux bouts », contre la dégradation des conditions de vie et de logement, le racisme et les discriminations, les politiques sécuritaires…

Il ne faut pas gaspiller les potentialités de cette exaspération en se prêtant au jeu de dupes du « dialogue social » avec le gouvernement, par la division, les journées de grève saucissonnées, secteur après secteur. Ici et maintenant, nous pouvons réagir ! Un « tous ensemble » déterminé et unitaire, la généralisation des luttes et des grèves, voilà ce qu’il faut pour battre le gouvernement et ses contre-réformes !

Pour peser dans ce sens, il faut regrouper nos forces dans un parti qui ne lâche rien, n’abandonne personne. Il n’est pas possible de rassembler dans un même parti ceux qui veulent en finir avec le capitalisme et ceux qui s’en accommodent.
Il n’est pas possible de rassembler dans un même gouvernement ceux qui défendent les droits des travailleurs et ceux qui défendent le pouvoir des actionnaires, ceux qui veulent rompre avec les politiques libérales et ceux qui les mettent en pratique, ceux qui veulent construire une Europe des travailleurs et les plus zélés artisans de l’Europe de la libre concurrence et du profit.

C’est pourquoi nous voulons un parti totalement indépendant du Parti socialiste, un parti qui défende jusqu’au bout les intérêts de tous les exploité(e)s.

Nous vous appelons à construire toutes et tous ensemble une gauche qui ne renonce pas, une gauche de combat, anticapitaliste, internationaliste, antiraciste, écologiste, féministe, révoltée par toutes les discriminations.

Pour changer le monde, il nous faut un parti qui se bat jusqu’au bout contre le système, pour la transformation révolutionnaire de la société.

La gauche que nous voulons doit s’organiser à l’échelle internationale et notamment européenne, être présente aux élections sans jamais oublier que ce sont les mobilisations sociales, culturelles et écologistes qui imposeront le changement.

Avec la mémoire des expériences passées, nous allons élaborer ensemble, en prenant le temps du débat, une nouvelle perspective socialiste démocratique pour le 21ème siècle.
Nous n’avons pas de modèle, et surtout pas les régimes prétendument « communistes » du siècle dernier, mais nous avons des objectifs : en finir avec la dictature que le capital impose à l’économie et à la société toute entière, pour construire la démocratie la plus large que l’humanité ait jamais connue, où la « main invisible du marché » sera remplacée par des décisions collectives.

Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir répondre à ce défi. Individus, équipes militantes, courants politiques révolutionnaires, libertaires, communistes, socialistes, écologistes, antilibéraux, continuons à nous rassembler !…

Dans son village, son quartier, son entreprise, son lieu d’étude, chacune, chacun peut et doit apporter, à son rythme, sa pierre à la construction de cet outil pluraliste et démocratique. La réussite est à notre portée.

En avant !

St Denis, le dimanche 29 juin 2008.

 

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Mardi 1 juillet 2008
Prochaine réunion du NPA :

Assemblée Générale des Comités Locaux,
à la Bourse du Travail à Bayonne
Rendez vous le 3 juillet à 20 h
Venez nombreux ! ! !
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Samedi 28 juin 2008

De Trotski au NPA
QUOTIDIEN : vendredi 27 juin 2008
 

Plusieurs centaines de délégués sont attendus à Saint-Denis ce week-end pour la première réunion nationale des 300 comités locaux du futur Nouveau parti anticapitaliste (NPA). L’objectif de cette rencontre est de mettre en place une équipe d’animation dans laquelle «la LCR sera minoritaire», jure Alain Krivine.



Sur le même sujet



Le fondateur de la Ligue évalue à 10 000 - contre 3 000 à l’heure actuelle à la LCR - le nombre d’adhérents potentiels lors du congrès constitutif du NPA en janvier 2009. Ce congrès se déroulera juste après le congrès de dissolution de la LCR.

Fondée en 1974, la Ligue communiste révolutionnaire est l’une des formations héritières du trotskisme, avec Lutte ouvrière d’Arlette Laguiller et le Parti ouvrier indépendant (ex-Parti des travailleurs). A la présidentielle de 2007, le candidat de la LCR, Olivier Besancenot a obtenu 1,5 million de voix, soit 4,08 % des suffrages.

Par NPA Bayonne-Boucau-Seignanx - Publié dans : articles de presse
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Mercredi 18 juin 2008

La politique de santé à Bayonne et le rapport Larcher


 

De 2003 à 2007, le plan hôpital 2007, de Douste Blazy alors ministre de la santé, a profondément changé le paysage hospitalier français.


Depuis 2006 une logique d’entreprise privée est imposée aux hôpitaux. Chaque établissement doit être en équilibre financier tout en maintenant les obligations de service public.

Les 35h n’ont pas été accompagnées de créations d’emploi, aussi les personnels hospitaliers travaillent davantage que 35h par semaine, environ 39, et ne peuvent prendre leurs jours RTT. Le ministère a alors mis en place un système de compte épargne temps, au départ sur la base du volontariat, puis imposé. En 2007 le solde des jours cumulés atteignait les 2,2 millions de jours, toutes catégories confondues.

A l’hôpital de Bayonne, ouverture forcée de comptes épargne temps. Les CET, en 2007, correspondent à 3127 jours pour 174 agents. Epargne est mise entre parenthèses car il n’y a aucune bonification de ces jours épargnés en comparaison à un compte d’épargne bancaire par ex. Ces jours correspondent à 15 postes ETP pour 174 agents.


Les mesures du plan plan hôpital 2007


-La tarification à l’activité

a remplacé le budget global de financement. La tarification à l’activité est un mode de financement qui s’appuie sur l’estimation du coût moyen et de la durée de séjour moyenne d’un ensemble de maladies. La quantité est privilégiée à la qualité, par exemple le temps passé auprès d’un malade pour le réconforter n’est pas pris en compte, n’est pas qualifiée d’acte soignant. La durée la plus courte d’un séjour d’un patient est valorisée en termes de recettes perçues.

-la nouvelle gouvernance hospitalière :

il s’agit de mettre en place des pôles d’activité pour mutualiser les ressources et limiter les dépenses. Les personnes gérées au niveau d’un pôle sont déplacées d’un service à l’autre à tout moment et changent d’horaire en fonction des pics d’activité.



Le rapport Larcher



Le 10 avril 2008 le sénateur Gérard Larcher a rendu son rapport sur l’avenir de l’hôpital. Il servira de base à un projet de loi dit de modernisation des soins, dont le vote est prévu pour cet automne. Ce projet s’inscrit dans des perspectives générales de réduction des dépenses publiques. Il vise à réduire la place de l’hospitalisation publique, tout en engageant la privatisation de l’hôpital.

Le gouvernement s’attaque à la sécurité sociale et à l’hôpital. Il veut réduire la part de l’assurance maladie dans le remboursement des soins, au profit des assurances privées et de mutuelles, tout en démantelant de l’intérieur la  sécurité sociale. Et il veut réduire la place centrale de l’hôpital public dans le dispositif de soins, au profit du secteur privé, tout en privatisant l’hôpital lui-même. En 2006 selon les responsables hospitaliers publics, il manquait 635 millions d’euros pour financer les hôpitaux. Pour l’équilibre financier il faut soit augmenter les recettes, soit diminuer les dépenses. Les établissements s’endettent pour garantir leur fonctionnement. Les recettes étant très encadrées, cela entraîne une baisse de dépenses. La course à la baisse des coûts mettra en péril la sécurité des soins et les dépenses en personnel sont les plus exposées.

Roseline Bachelot a dit « bien gérer c’est bien soigner ».


Les mesures de ce nouveau plan sont les suivantes :


- création des agences régionales de santé :

pour un contrôle encore plus strict des dépenses de santé mentale remboursées par l’assurance maladies et pour effectuer le transfert des moyens de l’hôpital public vers la médecine libérale et le secteur médico social. Ces ARS remplaceront les ARH actuelles qui en 12 ans ont mené une restructuration en profondeur du système hospitalier : fermeture d’établissement de proximité, regroupement d’établissements, privatisation des secteurs les plus rentables (chirurgie). Avec les ARS Roseline Bachelot veut ponctionner les moyens déjà insuffisants de l’hospitalisation publique pour financer la médecine de ville, la création de maisons médicales et le secteur médico social qui prendra en charge à moindre coût les soins de longue durée. Le secteur hospitalier n’assurerait plus que l’urgence et les soins aigus. Dans un contexte de privatisation généralisée les ARS joueront un rôle d’acheteurs de soins à des structures publiques ou privées, placées sur le même plan, en fonction de leurs coûts et de leur efficience.


-Restructuration du statut des personnels :

la précarité s’es beaucoup développée dans les hôpitaux. En 2006 15% des emplois permanents sont occupés par de contractuels et ce chiffre est en augmentation constante. IL a atteint 25% dans certains établissements comme l’hôpital de Bayonne . Les nouvelles organisations du travail imposent les mobilités et les changements d’horaires de plus en plus fréquents, facteurs de stress au travail et de perturbation de la vie familiale. Il y a perte du pouvoir d’achat des personnels car les salaires n’évoluent pas, les CDD ne permettent pas un déroulement de carrière. Les conditions de travail se dégradent : 31% des aide soignants finissent leur carrière professionnelle en partant en retraite pour invalidité. Presque une aide soignant sur 3 quitte la fonction publique prématurément. Pour les IDE ce taux est de 21%, les ouvriers 2O%. L’espérance de vie des hospitaliers est inférieure de 3 ans à celle de la population.

Le rapport Larcher prévoit le développement du recrutement de médecins en CDD, qui devront se conformer aux objectifs et seront évalués sur leurs résultats financiers. Pour les personnels non médicaux le rapport prévoit des possibilités de licenciements économiques, le développement du salaire au mérite.


- création de Maisons Médicales pour répondre aux soins de premiers secours.

Les maisons médicales ou centres de santé doivent répondre au problème de la désertification sanitaire de certaines régions, en particulier en zone rurale, et des réponses insuffisantes de la médecine de ville pour assurer les permanences de soins 24hsur24. La conséquence en est la saturation des urgences. Mais cette réponse de maisons médicales est dévoyée car il s’agira de cabinets libéraux. Les soins n’y seront pas gratuits. Placés en situation de déficit structurel, par des budgets insuffisants, les hôpitaux n’auront d’autre choix que d’adhérer « librement » à une nouvelle structure, la « Communauté Hospitalière de Territoire ». Cette mutualisation des moyens doit permettre de passer à une échelle plus vaste dans les suppression d’emplois , les emplois représentant 70% des budgets : suppression de services, généralisation de la polyvalence, accroissement de la productivité des personnels (les infirmières n’ont plus de temps pour le relationnel auprès des malades).

Par NPA Bayonne-Boucau-Seignanx - Publié dans : Luttes - Communauté : Coupons les têtes !!!
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Vendredi 22 février 2008

Mercredi 20 février Olivier Besancenot est venu soutenir les deux listes 100% à gauche de Bayonne et Anglet.

Nous avons organisé une conférence de presse à la ZUP qui est une cité de Bayonne où résident 7 000 habitants avec tous les problèmes de chômage, de transports collectifs qui s’arrêtent à 20H et des bâtiments qui doivent être rénovés depuis 2000 !

De nombreux habitants ont profité de sa venue pour lui parler de leur mal être et du fait qu’ils se sentent « invisibles ».

Les femmes sont venues raconter aux media leurs difficultés pour trouver du travail, faire garder leur enfants et ont fait visiter les escaliers des bâtiments qui sont couverts de moisissures dues à l’humidité.

Un retraité a montré aux journalistes le montant de sa pension soit 776 € pour vivre lui et sa femme.

Entre les journalistes et la population c’était une première rencontre et la découverte d’un monde que certains média ignorent.


Olivier est reparti sous les encouragements de la population après leur avoir parlé de la solidarité nécessaire, en insistant sur le fait que chacun doit participer à la lutte. Il a insisté sur le fait qu’il faut profiter de ces élections municipales pour imposer des choses concrètes sans déléguer ses revendications et en contrôlant les élu(e)s.


En fin d’après midi nous avons organisé notre première réunion sur le nouveau parti anti-capitaliste. En plus des colistiers nous avions invité des syndicalistes, des acteurs des mouvements sociaux de ces dernières années, des anciens membres des collectifs « Bové »….

En fonction de l’horaire de retour d’Olivier, la réunion devait commencer à 18H30 pour lui permettre de partir à 20H15. La salle de cent places fut pleine dés le départ, pratiquement tout le monde avait répondu à l’invitation et souvent en amenant un collègue, un(e) ami(e) intéressé(e) par le sujet.


Si on enlève les membres de la LCR, c’est environ 75 personnes qui étaient au rendez-vous.

Les questions ont porté, entre autres, sur les garanties que donnait la LCR pour éviter une mainmise sur le nouveau parti, les différences entre adhérents et militants, l’indépendance vis à vis du PS et notre positionnement au 2me tour des municipales (accord technique et/ou politique), l’ouverture politique du parti, le travail avec les abertzale de gauche (partis nationalistes basques), la nécessité d’avoir en ligne de mire « la grève générale », le nouveau parti et la IVme internationale….

Personne n’a quitté la salle après le départ d’Olivier, signe qui ne trompe pas sur l’intérêt du débat.

La discussion s’est donc poursuivie une heure de plus avec toute la salle puis en petits groupes jusqu’à 22H autour d’une collation.

Nous avons diffusé un 4 pages reprenant certaines initiatives d’autres villes, et nous nous sommes engagé à poursuivre la diffusion de ce bulletin d’information.

La salle a demandé une nouvelle AG, vite après les élections, pour définir notre structuration en vue de commencer le travail commun. Nous avons distribué des coupons d’inscription pour celles et ceux qui, après cette réunion, voudraient continuer le travail sur le NPA.

45 personnes (hors LCR) ont laissé leur coordonnées pour participer aux prochaines réunions, soit 60% des invités.

Une vrai réussite !

La discussion franche et sans tabou initiée par Olivier a permis de dissiper toutes une série de résistances ou d’idées reçues.

Le travail est devant nous, mais ce départ est de bonne augure !

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